Depuis la mi-juin, les militants communistes de Choisy et de toutes la France font signer une pétition "pour que ça change", exprimant le ras-le-bol d'un nombre croissant de français
contre la politique du gouvernement.
Sur notre ville de Choisy-le-Roi, prêt d'une dizaine de rencontres ont eu lieu, devant les supermarchés de la ville (Franprix, Casino, Lidl), devant les marchés (Gondoles, Centre) et même devant
l'usine Renault. D'autres rencontres auront lieu tout l'été.
A chaque fois, la pétition est bien acceuillie, et de mémoire de militant "on a rarement vu ça". Sur notre ville, il est indéniable que l'exaspération face à la politique gouvernementale
augmente. On signe en nombre, prêt de 650 signatures ont déjà été receuillies à Choisy, dont 130 en guère plus d'une heure au Casino, mecredi 2 juillet.
Mais au delà d'une simple signature, souvent le débat s'engage. Le pouvoir d'achat est bien sûr au centre des préocupations, mais aussi le recul social sur tous les sujets : retraite, sécurité
sociale, code du travail, durée du travail, etc... Et toujours une même question : comment faire pour que ça change ?
Bien sûr, une pétition ne changera pas tout. Mais elle contribue à faire monter la pression sur le gouvernement Sarkozy, tout comme les différentes manifestations ou les batailles
parlementaires. Cette pression est loin d'être inutile : La semaine dernière, un directeur de la sécurité sociale émettait l'idée de diminuer les remboursements des médicaments "de conforts"
pour les malades de longues durées (Sida, Cancer, etc...). Devant l'ampleur des protestations, il a retiré sa proposition. Le gouvernement Sarkozy est ainsi un adepte des "ballons d'essais", on se
souviendra ainsi des propositions du rapport Attali. Plus la pression augmente, plus les ballons d'essais se dégonfleront vite.
Il est urgent de signer "pour que ça change".