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Ce que nous voulons !

Pour un Programme Populaire et Partagé !

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Place au Peuple 2012
7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 21:04

http://www.pcf.fr/IMG/arton5191.jpg?1289068174Rien n’y fait, ni les discours ayant maintes fois prophétisés l’essoufflement voire l’extinction de cet immense mouvement contre la réforme des retraites, ni les tentatives de reporter à 2012 le débat sur l’avenir de la protection sociale, ni les multiples contrefeux allumés par le gouvernement, les manœuvres d’arrière cour. Aujourd’hui, ce sont toujours plus d’un million d’hommes et de femmes résolus à ne rien lâcher qui ont défiés gaiement le gouvernement comme les pluies de novembre.


Comme Pierre Laurent, présent sur le cortège parisien l’a indiqué : « Ce qui est frappant, aussi bien le 28 octobre qu’aujourd’hui, c’est que malgré le vote de la loi, il y a un niveau de contestation qui reste très élevé ».

 

Certes la loi est votée. Mais elle n’est pas promulguée. Et sa légitimité ne vaut guère plus que celle d’un gouvernement qui n’a qu’une idée : faire passer en force ce que le pays rejette. Le débat sur les retraites et sur une autre reforme possible n’est pas terminé. Il ne fait que commencer. C’est le message que les salariés, les retraités et les étudiants ont envoyé aujourd’hui en répondant présent à l’appel de syndicats.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 22:48

http://www.pcf.fr/IMG/arton5175.jpg?1288774518Nous avons été des millions dans la rue à dire NON à cette réforme des retraites, à demander, avec les syndicats, l'ouverture de négociations. Face à quoi, la seule réponse du gouvernement a été la surdité, l'arrogance et le déni.

Ce 6 novembre, une nouvelle fois, nous sommes déterminés, salariés du privé comme du public, à refuser la réforme des retraites Sarkozy-Fillon.

Ils continuent de mentir et nient une évidence : leur réforme est très largement contestée et reste illégitime, même votée !

Illégitime car présentée par un gouvernement discrédité par ses rapports de soumission au monde de la finance et au patronat.

Le dossier des retraites doit être repris à zéro avec les syndicats, sur d’autres bases que celle du recul de l’âge légal du droit à la retraite.

Oui, une autre réforme des retraites est possible, qui garantisse pour toutes et tous, un véritable droit à la retraite à 60 ans, avec une pension qui permette réellement de vivre et de profiter de belles années de retraite bien méritées après une vie de travail intense.

Oui, une autre réforme des retraites est possible qui garantisse réellement l’égalité des femmes devant ce droit, qui permette aux jeunes d’espérer autre chose que la précarité au travail pour aujourd’hui et la misère en fin de vie pour demain.

Oui, il est possible de :

1. Garantir et développer le système de retraite par répartition.

Ce système a fait la preuve de son efficacité depuis plus de 60 ans. Il a permis de sortir de la misère des millions de retraités. C’est un système de solidarité entre les générations, entre les professions. Ce système participe activement au pacte social qui rassemble les français. Il est facteur d’unité nationale.

2. Développer des droits sociaux nouveaux :

La retraite à 60 ans à taux plein pour une carrière complète. Augmentation des retraites pour atteindre au minimum le niveau du SMIC. S’attaquer résolument aux inégalités hommes/ femmes (moyenne des retraites pour les femmes 950 euros, pour les hommes 1550 euros).

Pour les jeunes, valider les années d’études après le BAC.

Pour les salariés victimes des suppressions d’emplois, des délocalisations, des restructurations, validation des années de chômage et de précarité.

Pour tous, validation des périodes de formations et de stages. Permettre aux salariés ayant exercés des travaux pénibles, de nuit, ou postés de partir à 55 ans. Avancer l’âge de la retraite pour les travailleurs handicapés.

3. Mettre en place des financements nouveaux articulés à une nouvelle politique de développement de l’emploi.

Désintoxiquer notre économie de la finance en créant une cotisation des revenus financiers des entreprises et des banques à un taux de 9,9% = 30 milliards de recettes supplémentaires

Favoriser l'emploi et les salaires, bases du financement des retraites, en instaurant une modulation des cotisations patronales: leur taux serait d'autant plus augmenté que les entreprises joueraient contre l'emploi, les qualifications, les salaires = au moins 25 milliards de recettes supplémentaires en supprimant les exonérations de cotisations sociales patronales (30 milliards d'euro) et en affectant cet argent à stimuler le crédit pour les investissements créateurs d'emploi

Promouvoir la justice sociale en supprimant le bouclier fiscal et en augmentant les contributions des revenus issus de l'intéressement, des bonus et stock-options

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 14:59

 

10---Retraites 0580Lors de la collecte organisé à Choisy-le-Roi, vendredi 28 octobre, 250€ ont étés collectés au bénéfice du personnel communal de la ville, en grève reconductible. Sur le département, ce sont plusieurs milliers d'euros qui ont été récoltés par le front de Gauche.

 

Depuis plusieurs semaines, de très nombreux salariés luttent pour défendre notre système solidaire de retraite par répartition. Ils demandent le retrait de la réforme mise en place à marche forcée par le Président de la République, son gouvernement et sa majorité.

10---Retraites 0579Depuis le début Sarkozy et son gouvernement refusent d’engager toute discussion alors que 71% de nos concitoyens soutiennent les  mobilisations en cours. C’est aussi le rejet pur et simple de cette réforme injuste qui pénalise uniquement les travailleurs et ne règle en aucun cas la question du financement.

Sourd aux demandes légitimes des salariés le Président de la République attise le feu : refus de discuter, mépris et mensonges ! On comprend mieux l’acharnement du pouvoir sarkozyste avec le coup de force perpétré au Sénat. Ainsi, après l’Assemblée Nationale qui a ouvert la porte à la capitalisation, les sénateurs de droite, avec l’adoption d’un amendement gouvernemental, viennent d’avouer vouloir changer de système avec le projet de retraite par points.

10---Retraites 0578Dans le Val-de-Marne, ce mouvement social s’amplifie. Les travailleurs du Val-de-Marne sont à la pointe de l’action dans de nombreuses entreprises et secteurs.

Les grèves sont l’ultime recours des salariés. Ce mouvement d’ampleur inégalée appelle la solidarité active de toutes celles et de tous ceux qui l’approuvent, qui le soutiennent dans les manifestations et de celles et ceux qui n’ont pas pû s’y joindre pour de multiples raisons.

La solidarité est une arme efficace à la disposition du mouvement social pour faire plier le pouvoir sur cette réforme. Utilisons-la sans modération !

 

10---Retraites 0577
Pour ce faire le Front de Gauche organise une grande collecte départementale. Pour y participer, envoyez vos chèques à la Fédération du PCF, 40 rue Marat- 94200 Ivry sur Seine en les libellant "Solidarité grévistes"

 

 

 

 

 

 

 


 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 21:13

 

http://www.pcf.fr/IMG/arton5173.jpg?1288256987Après le Sénat, la réforme des retraites vient d’être votée à l’Assemblée Nationale. Monsieur Woerth affirmait quelques heures avant ce vote, lors des questions d’actualité que « la démocratie, c’est le Sénat ; la démocratie c’est l’Assemblée Nationale ; la démocratie c’est le gouvernement de la Ve République ».

 

Non, Monsieur Woerth, lorsque une majorité du peuple français s’oppose à une réforme, lorsque des millions de citoyens, de salariés manifestent et décident de faire grève pour faire valoir leur droit à la retraite à 60 ans à taux plein, la démocratie, c’est de les écouter, c’est de respecter la souveraineté populaire. Or, depuis des mois, les salariés et leurs représentants syndicaux sont méprisés et l’éteignoir est mis sur la question du financement du système de retraites pour préserver les intérêts privés et donner des gages aux marchés financiers.

 

La démocratie aura été de bout en bout bafouée sur un enjeu majeur pour l’avenir de nos concitoyens. Le vote qui vient d’avoir lieu ne répond en rien à cet enjeu et entache grandement la légitimité du gouvernement. Je demande solennellement au Président de la République de ne pas promulguer la loi et j’appelle les Français-e-s à participer massivement à la journée de mobilisation de demain et à celle du 6 novembre pour faire entendre leurs exigences.


Les élu-e-s et militant-e-s communistes mobilisés dans les rues de France. A Paris, le Front de Gauche (PCF, PG, GU) présent à Paris, à la Porte Saint-Martin.

 


 

 


Retraites : La mobilisation ne prend pas de vacances !
envoyé par CN-PCF. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:32

http://www.pcf.fr/IMG/arton5157.jpg?1287856117300 personnes s’étaient données rendez vous ce samedi 23 octobre devant le centre Beaubourg. Témoignages de salariés en lutte, d’enseignants, d’infirmières ou d’étudiants : tous se sont relayés pour expliquer le mouvement, les conditions parfois rude dans lequel il se développe. On ne fait jamais grève par plaisir. Ca coûte ! Nicole Borvo, la présidente du groupe des sénateurs communistes et du Parti de gauche, était aussi présente au lendemain du vote à marche forcée dans la haute assemblée. Une manière de transmettre le bâton de la résistance. On ne lâche rien !

 

Pierre Laurent, Christian Picquet et Jean-Luc Mélenchon les trois porte parole du Front de Gauche à l’origine de cette initiative qui va désormais se décliner dans les villes, quartiers et entreprises étaient aussi présents pour haranguer une foule curieuse et solidaire où, fait notable, était aussi présente la presse internationale, venu là pour tenter de comprendre le mouvement social français.

Au bilan d’une heure trente de collecte, 5912 euros. Belle somme ! Elle confirme que le mouvement est définitivement populaire et largement ancré dans la population. Un lancement réussi et qui s’est multiplié partout en France pendant le week-end et qui va se poursuivre. Face à l’obstination gouvernementale, la solidarité est aussi une arme à la disposition du mouvement social pour faire plier le pouvoir en place. Elle est à utiliser sans modération !


Depuis des mois, nous sommes des millions de salariés, de chômeurs, de retraités, de lycéens, d’étudiants à nous être levés un à un contre la réforme des retraites. Nous sommes de plus en plus nombreux, le flot ne tarit pas.

 

Au contraire, comme en 2005, plus la droite et les experts es libéralisme s’acharnent à nous expliquer les vertus de leur réforme des retraites, plus le doute s’est insinué dans les têtes, et plus la mobilisation grandie.

 

Et comment ne grandirait-elle pas ?

 

D’abord, chacun a fait ses comptes. Et chacun voit clairement le prix qu’on lui propose de payer : travailler jusqu’à se que mort s’en suive ; une retraite au rabais ; des sexagénaires par centaines de milliers faisant la queue à pôle emploi plutôt que profitant d’une retraite méritée. Mais surtout, la porte ouverte à la finance et à la retraite par capitalisation. Et c’est là le fond de l’affaire. On a sauvé la finance à coups de milliards. Et maintenant, c’est aux travailleurs qu’on présente l’addition.

Le gouvernement enfermé dans ses certitudes, les intérêts qu’il défend, n’envisage d’autre solution que de prolonger les agapes, la nuit du Fouquet’s comme on a pu le lire sur les bannières des manifestants. Sa réforme n’a nullement l’objectif de sauver le système de retraite. C ’est un serment d’allégeance aux agences de notations, aux banques et à la finance.

 

Le seul horizon de Sarkozy et de son gouvernement de classe est donc celui de la division de notre mouvement. Les Roms stigmatisés, les rodomontades sur l’insécurité, la menace terroriste, et maintenant la jeunesse qu’il hait autant qu’il la redoute, tout aura été bon pour détourner l’attention d’une opinion publique qu’il croit docile.

 

Mais l’opinion se rebelle. Elle veut faire peuple. Et Sarkozy n’entend rien à tout cela. Il le craint même. Faire peuple, cela a de quoi inquiéter les valets de l’individualisme forcené.

 

Ceux qui partout en France, ont fait le choix de croiser le fer dans les entreprises pour défendre la retraite à 60 ans à taux plein, d’arrêter les raffineries, une chaîne de travail, ou encore d’ouvrir les portes des lycées à ce débat, ont besoin aujourd’hui de tout notre soutien.

 

Une journée de grève, ce ne sont pas des vacances. C’est un prix chèrement payé pour ceux qui font le choix de lever la main à l’appel des piquets de grève. Un jour de salaire, ce n’est pas rien. Quand ils sont cinq, dix ou quinze jours, et qu’on ne peut compter que sur sa propre détermination, ses maigres moyens, il en faut du courage...

 

Et partout pourtant, la solidarité s’exprime. 3 citoyens ou citoyennes sur 4 se déclarent solidaires de notre mouvement. Cela ne peut que réjouir celles et ceux qui depuis longtemps se battent. Cette solidarité s’exprime dans les cortèges, dans les discussions entre amis, collègues, dans les trains qui nous amènent sur nos lieux de travail. La solidarité est l’arme que le pouvoir redoute. Elle doit s’organiser.

 

Nous, Front de gauche, voulons y contribuer. Nous lançons aujourd’hui à travers le pays une souscription, un appel national aux dons pour soutenir nos amis et camarades engagés, en grève.

C’est l’appel des communistes, des militantes et militants du Parti de gauche et de la gauche unitaire, de leurs élus qui se sont battus à l’Assemblée et au Sénat, pour faire échec à cette réforme et en proposer une autre.

 

C’est une grande campagne nationale de collecte de fonds que nous organisons partout en France pour soutenir les salariés en lutte. Face à l’obstination et à la brutalité gouvernementale, c’est notre solidarité qui sera la réponse. Tous les fonds que nous allons rassembler seront utiles pour les salariés eux-mêmes. Utiles parce que cette solidarité est une écharde dans la main même du pouvoir, un grain de sable qui peut bloquer une mécanique entière.

 

Alors peu importe celui qui est à la proue du navire : salariés des raffineries, enseignants, cheminots, salarié du privé, l’objectif est de leur apporter les moyens de continuer la lutte parce que nous pouvons gagner. Le pouvoir est aux abois. L’usage de la force montre sa faiblesse. Il le sait. Nous le savons tous.

 

Alors, à tous ceux qui ne peuvent et ne pourront, s’engager directement dans la bataille, dans la grève, nous disons : vous pouvez manifester votre sympathie, concrétiser votre soutien et contribuer au succès en vous montrant généreux, en donnant qui une pièce, qui un billet.

 

La victoire est possible.

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 23:49

http://www.pcf.fr/IMG/arton5123.png?1287056133Nous sommes des millions dans la rue pour la retraite à 60 ans à taux plein. Et plus de 70% de l’opinion publique, comme vous, rejette la « réforme » sarkozy/MEDEF sur les retraites. Nous ne lâcherons pas !


Arrogant et autoritaire, telle est la réalité du pouvoir de Nicolas Sarkozy. Méprisant les attentes populaires, ce pouvoir a un seul objectif  : répondre aux exigences des puissances de l’argent. La société qu’il nous construit avec l’UMP, c’est celle de la soumission aux marchés fi nanciers. Cette société-là, nous n’en voulons pas !


Nous sommes déterminés à résister à cette politique, à la mettre dès maintenant en échec. En 2012, nous sommes déterminés à débarrasser notre pays de Sarkozy et de la politique qu’il porte.

Détermination tout aussi grande de voir – enfi n – la gauche mettre en oeuvre une véritable rupture avec les logiques libérales que prônent le Medef, la Commission européenne ou bien encore le FMI...

Contribuer à construire cette alternative pour répondre au besoin de notre peuple, c’est l’ambition que porte le Parti Communiste avec le Front de Gauche. Nous vous proposons de le faire ensemble.

Nous sommes des millions à vouloir retrouver un espoir en l’avenir. Construire cette alternative, c’est possible si nous relevons ensemble ce défi : débattons et élaborons le contenu des grandes réformes de progrès social dont notre peuple a besoin, un programme populaire et partagé.

Ce travail nous vous proposons de l’engager dès maintenant. Ensemble décidons de ce que la gauche devra faire.

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 20:59

Communiqué du MJCF 94

 

Aujourd'hui plus de 300 lycéens de divers lycées, essentiellement du Val de Marne (Romain Rolland, Jean Macé, Darius Milhaud, Chérioux, etc ...), se sont rassemblés sous l'Arc de triomphe à 14h pour manifester contre la Réforme des Retraites! Cette initiative a été prise lors d'une Assemblée générale de lycéens du 94 vendredi dernier regroupant 120 lycéens de plus de 15 lycées du 94. Le mouvement lycéen ne faiblit pas, au contraire il s'amplifie de jour en jour avec plus de 50 % des lycées val-de-marnais bloqués et mobilisés.

 

Après avoir été encerclés par les forces de l'ordre près de l'Arc de Triomphe, les lycéens, accompagnés de militant du Mouvement des Jeunes Communistes et d'enseignants, décident de faire un sit-in, et descendent pour manifester sur les Champs Elysées. Ils sont alors encerclés par les gendarmes mobiles pendant plus de 30 minutes. Les CRS forcent  alors les jeunes à entrer dans la station de métro Georges 5. Les lycéens prennent la décision d'aller à Bastille. Ils bloquent la route en formant une chaîne humaine. Une horde de CRS arrive en courant prêts à charger, ce qui provoque la dispersion des lycéens. Deux jeunes sont alors encerclés et arrêtés avec violence.


Plus tard, les CRS encerclent une cinquantaine de  lycéens, ayant refusés de quitter les lieux et manifestant  de manière pacifique, sans aucune violence, réclamant la libération de leurs camarades injustement arrêtés!

 

Actuellement près de 40 jeunes sont gardés enfermés dans un camion des forces de l'ordre ou d'ores et déjà au commissariat.

 

Les lycéens ne plieront pas. Le sentiment de répression ne fait qu'intensifier la colère que les jeunes veulent exprimer!

Nous dénonçons ces actes de violence et de répression menés envers ces jeunes lycéens, ces jeunes citoyens. L'intimidation orchestrée par le gouvernement et la police ne réussira pas à étouffer la mobilisation qui se durcit!

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 13:03

Fhttp://www.pcf.fr/IMG/arton5130.jpg?1287133692ébrile et inquiet au lendemain de la journée du 12 octobre, le gouvernement tente une nouvelle et misérable manœuvre.



Après avoir méprisé les salariés, c’est maintenant au tour des jeunes d’être dénoncés à la vindicte populaire comme des classes dangereuses. Le gouvernement cherche à infantiliser les jeunes, c’est inadmissible. Mais quel danger y a t-il à voir des milliers de jeunes se préoccuper de leur avenir et manifester leur désaccord avec cette réforme des retraites ?

En vérité, le pouvoir tente d’enrayer un mouvement qui ne cesse de s’élargir.

Arrêtons avec les faux procès ! Les jeunes n’ont ni besoin de tuteurs syndicaux, ni de professeurs de politique pour s’engager en toute conscience dans la lutte contre la fin de la retraite à 60 ans. Les jeunes ont toutes les raisons d’être inquiets : le recul de l’âge légal va priver les jeunes d’un million d’emplois potentiels. Voilà pourquoi ils sont dans la rue !

Résistance, Mai 68, mobilisation anti-Le Pen en 2002, CPE, l’engagement de la jeunesse dans les mobilisations a toujours été un gage de progrès dans la société. Ne nous inquiétons pas de cette irruption citoyenne. Bien au contraire, notre société a besoin de cette solidarité d’actions entre générations.

Les jeunes peuvent compter sur les communistes pour être à leurs côtés et défendre leurs droits à agir librement.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 13:01

http://www.pcf.fr/IMG/arton5131.jpg?1287134053Hier, en restant inflexible sur les retraites devant les députés Nouveaux centre, Nicolas Sarkozy a adressé une nouvelle fin de non recevoir au français-es

, pourtant majoritairement opposé-e-s à sa réforme des retraites. Il multiplie les réunions à l’Élysée pour cadrer les parlementaires de sa majorité et colmater les fissures du gouvernement.

 

En réalité, Nicolas Sarkozy s’applique la méthode Coué et martèle une position intenable face à la montée en puissance du mouvement social.

 

Aujourd’hui, 10 des 12 raffineries métropolitaines sont en grève.

 

Depuis près de 3 semaines, les salariés des terminaux pétroliers de plusieurs ports de France tentent de dire leur refus des conditions dans lesquelles se met en œuvre la réforme portuaire : privatisation de leurs activités, et mise en cause de leur statut. Le mouvement s’étend et s’amplifie dans les ports et les raffineries.

 

Alliant des revendications spécifiques, et celles concernant le droit à la retraite, cette grève converge avec le grand mouvement national contre le projet de réforme des retraites.

 

L’attitude du gouvernement conduit la France et son économie, droit vers un durcissement du mouvement dont il porte l’entière responsabilité !

 

Il faut tenir bon ! Les parlementaires communistes, républicains et du parti de gauche se mobilisent, dans les hémicycles et dans les rues, pour faire échouer ce projet injuste et inefficace.

Le PCF appelle à une très large mobilisation samedi 16 octobre partout en France.

Citoyen-ne-s, salarié-e-s, jeunes, élu-e-s et militant-e-s se retrouveront toujours plus nombreux, derrière les syndicats pour crier leur refus du projet gouvernemental sur les retraites.

Parti communiste français,

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 22:23

http://humanite.fr/sites/default/files/imagecache/une_article_horizontal/DSC07240_0.JPGTract du collectif choisyen de défense des retraites : Alternatifs, Citoyenneté-Entraide-Solidarité, CNT/ETPIC94, EE-Verts, Femmes Solidaires 94, FSU, LDH-Choisy/Orly/Thiais, NPA-Choisy/Orly, PCF-Choisy, PCF-Orly, PG, PS-Choisy, PS-Orly, Solidaires

 

Le projet que veut imposer le gouvernement s'appuie sur une série de mensonges !

Le gouvernement affirme que le problème, c'est la démographie : MENSONGE !

La principale raison de l’aggravation des déficits sociaux est la crise financière : avant la crise, en 2006, le déficit de l’ensemble du système de retraite était de 2,2 milliards ; il était de 10,9 milliards en 2008, et il devrait être de 32,2 milliards en 2010. Et pourtant, le nombre de retraités n'a pas été multiplié par 15 en 4 ans !!!...

D'ailleurs, depuis le 19ème siècle, l’âge de la retraite n’a cessé de baisser alors que l’espérance de vie augmentait. Cela est dû à l'accroissement de la productivité du travail (2 actifs en 2010 produisent autant que 3 actifs de 1983).

Le gouvernement affirme qu'il ne baissera pas le niveau de vie des Français et qu'il n'augmentera pas le chômage  : MENSONGE !

C'est une baisse sans précédent des pensions qui est programmée : la plupart d'entre nous ne pourra jamais réunir les annuités demandées.

Le maintien d'une partie des "seniors" au travail (beaucoup d'entre eux sont déjà au chômage avant 60 ans) se fera au détriment de l'emploi des plus jeunes.

Le gouvernement prétend qu'il veut sauver le régime par répartition : MENSONGE !

En réalité, il veut faire payer la crise aux salariés et à la population, sans toucher aux dividendes et aux revenus financiers.

Le but est aussi de promouvoir les retraites par capitalisation, et donc d'alimenter les marchés financiers à travers les compagnies d'assurance et les fonds de pension, et de donner des gages aux agences de notation et au FMI (qui sont en train de mettre la Grèce et d'autres pays Européens en coupe réglée).

MANIFESTATION le samedi 2 octobre etJOURNÉE D'ACTION le mardi 12 octobre 

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