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Ce que nous voulons !

Pour un Programme Populaire et Partagé !

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PCF-TV

Web-TV du PCF

Place au Peuple 2012
13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 12:00

maires.jpg1 : PLUS DE DEMOCRATIE

Coopération entre les territoires non pas concurrence : possibilité pour les citoyens de demander des référendums et de proposer des lois.

Démocratie de proximité et non pas recentralisation du pouvoir : droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers à toutes les élections.

Aménagement du territoire et non pas accélération de la concentration urbaine : développer des coopérations approfondies entre les collectivités. Des collectivités ouvertes sur le Monde (solidarité internationale, commerce équitable).

Respect de la diversité des cultures populaires et des territoires et non pas uniformisation . Nouveaux droits dans les entreprises qui permettent aux salariés d’intervenir sur les choix stratégiques qui ont des conséquences économiques, sociales et environnementales.

 

ServicePublic2 : PRIORITE AU TRANSPORT POUR TOUS

 

Tout l’argent doit être investi pour que cesse le scandale de la triple peine : plus on habite loin, plus on s’épuise dans les transports, et plus on paie cher.

Relions les banlieues les unes aux autres, pour desservir enfin correctement les quartiers délaissés.

Il faut arrêter de s’épuiser des heures et des heures dans les transports et prendre une mesure juste : zone unique pour tous les habitants de l’Ile-de-France au prix de la zone 1. C’est simple et cela peut être financé, si tout le monde s’y met, la Région, l’État et les entreprises.

 

AbbePierre.jpg3 : UN LOGEMENT POUR TOUS

Nous proposons la création d’un service public national du logement, de l’habitat, du droit à la ville. Qu’il faudra associer au développement d’agences régionales de l’habitat, outil démocratique d’évaluation et de contrôle de l’utilisation des fonds publics, de maîtrise foncière, d’incitation à la construction de nouveaux logements, de lutte contre les logements vétustes, insalubres et dangereux.

Nous déclarons la région territoire anti-expulsions. Elle doit garantir aux locataires l’interdiction des coupures d’eau, de gaz, d’électricité et de chauffage dans le parc public comme dans le parc prive.

 

CO2.jpeg4 : PRIORITE A L’EMPLOI, LA FORMATION, L’ENVIRONNEMENT

Nous voulons placer l’emploi, la formation et l’environnement au cœur de l’action des régions par la promotion d’une autre façon d’entreprendre, de produire, pour répondre aux besoins humains et au progrès social et non à la quête insatiable de la rentabilité financière.

 

Massacre5 : UN SERVICE PUBLIC EFFICACE POUR LA POPULATION

Nous avons besoin de grands services publics performants en France et en Europe. C’est le seul choix raisonnable pour l’égalité d’accès aux services, pour l’emploi, l’aménagement du territoire et pour l’environnement.

Il faut faire de l’Etat un garant du service public : santé, éducation, justice, fiscalité, énergie, culture, emploi, logement. Et pour financer tout cela, créer un grand pôle financier public.

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 08:00

MassacreNicolas Sarkozy et l’UMP, sous prétexte de «modernisation» et «d’économies», s’attaquent à ce qui fait la base même de la démocratie : la vie locale, les élus de proximité, les institutions dans lesquelles ils s’expriment (région, département, commune). Le projet gouvernemental vise à regrouper, d’office, les collectivités existantes, avec l’instauration d’un nouveau type d’instance : les métropoles.

 

QUI DÉCIDERA QUOI ?

La liste des transferts de compétences prévues par les textes de cette réforme montre que les métropoles phagocyteront les attributions des communes qui les composent. Développement économique, urbanisme, habitat, transport, éducation, infrastructures, sécurité, eau et assainissement, culture relèveront de ces nouvelles entités. Les seules compétences restant attribuées à notre ville concerneraient l’entretien des bâtiments et des routes, l’action sociale et la petite enfance. Pour être plus précis, dans le cadre de la création du « Grand Paris », ce ne seraient plus les élus et les habitants de Choisy-le-Roi qui auraient le pouvoir d’aménager et de structurer leur ville comme ils le souhaitent, mais les représentants de l’État, avec notamment la préemption des terrains jugés nécessaires pour faire avancer les projets gouvernementaux.

Ce qui se dessine, c’est en fait un Etat qui ne paye rienmais qui commande tout.

Ce qu’il construirait sur le territoire de la commune, ce serait du logement –plutôt privé -, des bureaux, sans se préoccuper des équipements publics qui doivent accompagner ces constructions -les écoles par exemple-, ni des services à rendre aux habitants et aux citoyens. Fini alors le respect du principe de mixité sociale. L’état du projet «Grand Paris» illustre le danger pour la survie même des départements et des communes qu’il prévoit d’agréger à Paris.

Un «établissement industriel et commercial», nommé «Société du Grand Paris» dans lequel l’Etat aurait la majorité absolue pourrait donc, seul, décider de tout, du tracé de la ligne de métro à l’urbanisme. Alors qu’elles sont intégrées d’office à la métropole, les communes devront cependant payer un droit d’entrée dans la Société du Grand Paris pour un éventuel droit d’expression.

 

DES ÉLUS ÉLOIGNÉS

Le Président Sarkozy martèle : «trop d’élus coûtent trop cher», et en séance du Conseil Municipal, le Président du groupe «Vivre à Choisy» déclare que les élus, en s’opposant à cette mesure, défendraient en fait leurs privilèges. Or les indemnités des élus représentent 0,05% du budget de notre ville et il y a à travers tout notre pays, 450 000 élus qui sont bénévoles. Moins d’élus, moins de communes, c’est moins de proximité, moins de démocratie. Vers qui se tourner quand rien ne va plus ? Le nouveau «conseiller territorial », élu dès 2014, endosserait à la fois le rôle de conseiller général et de conseiller régional. Eloigné du «terrain» par la taille des circonscriptions et le cumul de responsabilités, il verrait ses interventions diluées, l’écho de la vie des gens en serait affaibli.

Pour justifier sa démarche, le gouvernement accuse les collectivités territoriales de déficiences, voire de laxisme dans leur gestion, et les met en demeure de réduire leurs services publics ainsi que leurs dépenses sociales.

Pourtant, elles réalisent 73 % des investissements publics. Elles sont donc très peu endettées par rapport à l’État (elles ne représentent que 10% de la dette publique) et créent des richesses et du travail à travers leurs investissements.

Avec ces réformes l’État prendrait, seul, des décisions engageant notre vie quotidienne. Il faut faire front et dire «non» à ce véritable déni de démocratie. Les élections régionales du 14 mars prochain le permettront, avec le vote «Front de gauche».

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 18:00
Sarkozy-Massacre-Region

Le projet gouvernemental de suppression de la taxe professionnelle va, à terme, faire supporter aux seuls ménages le coût de l’investissement public local. C’est un cadeau supplémentaire concédé aux entreprises, les exonérant ainsi de toute tout engagement financier dans la vie locale.

 

A Choisy, lataxe professionnelle représente7millionsd’euros, 26%desproduits fiscaux de notre commune (soit le coût de construction et de fonctionnement d’une école maternelle).

On nous promet la compensation. Hélas les exemples sont légions des transferts de compétence de l’État en direction desCollectivités locales, de moins en moins compensés financièrement au fil des années. La commune devrat-elle augmenter les impôts locaux de près de 37% pour compenser ce manque de recette ?

Qu’on ne vienne pas nous dire que la suppression de la taxe professionnelle va relancer la compétitivité des entreprises françaises. En 2008, elles ont réalisé 227milliards d’euros de bénéfices. Lutter contre les délocalisations et la désindustrialisation passe par l’investissement et non par la spéculation.

Le système bancaire et la grande distribution ne représentent qu’un tiers des rentrées fiscales alors qu’ils produisent les deux tiers de la valeur ajoutée. Ce sont 5000 milliards d’euros qui sont ainsi gelés dans le système financier et n’ont d’autre vocation que de rapporter 2 à 3% de dividendes supplémentaires aux actionnaires.

Pour refonder le financement des collectivités locales, dans l’intérêt du bien commun, L’Association Nationale des Élus Communistes et Républicains réclame que ces actifs financiers soient taxés sur la base de 0,5%, générant ainsi 25 milliards de rentrées fiscales supplémentaires. Pour notre ville, cela représenterait environ 5 millions d’euros supplémentaires.

Elle préconise de refonder le financement des collectivités locales par la constitution d’un grand pôle public financier, prenant appui sur les établissements financiers actuellement investis de missions publiques, ou qui pourraient l’être à nouveau (la Caisse des Dépôts, la Banque Postale, la Caisse Nationale de Prévoyance, Oséo) Renforcé par le rachat des établissements en difficultés, ce pôle financier public viserait, sous le contrôle des élus, des salariés, des épargnants, à développer des crédits à long terme pour les investissements, notamment ceux des collectivités publiques.

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 11:15
10-01-29 Banquet 16

A l’issue d’un vote des communistes de Choisy-le-Roi et du Val-de-Marne DIDIER GUILLAUME a accepté d’être présenté sur la liste Front de Gauche conduite dans le département par Christian Favier en vue des élections régionales du 14 et 21 mars prochain. Nous lui avons demandé dans quel esprit il avait donné son accord.

 

Je crois en la possibilité d’une région attractive, solidaire, écologique, démocratique, et il importe sur le plan régional de prendre la mesure de l’offensive gouvernementale, de la mettre en échec et d’y opposer un projet progressiste, humaniste. Dans ce contexte, s’engager politiquement dans la bataille pour les élections régionales à un sens.

Être candidat sur la liste «Front de Gauche» c’est une démarche de rassemblement portée avec d’autres par un collectif, dont celui des communistes de Choisy-le-Roi, qui s’inscrit dans la lutte pour une société plus juste, dans un contexte politique économique et social difficile où les inégalités se creusent.

L’avenir de la région Île-de-France est au coeur d’un conflit politique majeur au moment où le gouvernement entend reprendre brutalement la main en matière de transport et d’urbanisme pour imposer la promotion de quelques pôles supposés d’excellence, quitte à abandonner les autres territoires.

Notre ville de Choisy le Roi est au coeur des enjeux de demain en matière de transport, d’urbanisme, de l’avenir économique de Seine Amont. Empêcher la droite de prendre la Région, c’est donc, avec notre maire et conseiller général, Daniel Davisse, être porteur et défenseur des projets et des besoins de notre commune.

Comment déclineras-tu ces grands enjeux dans la campagne électorale

qui va s’ouvrir ?

Les chantiers qui demandent de l’engagement politique ne manquent pas :

  • Transport, emploi, environnement : plus de villes laissées pour compte ! Il faut plus d’égalité entre les territoires et les villes de notre région. Que ce soit en matière de cadre de vie, de mobilité ou de développement économique, il ne doit plus y avoir de laissés pour compte.
  • Formation professionnelle continue : La Région a une compétence générale en la matière. Il faut poursuivre la mise en oeuvre d’une politique d’apprentissage et de formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle.
  • Faire le choix de l’humain, avec des priorités de solidarité, d’égalité, de dignité et de citoyenneté.
  • Garder la place importante qu’occupe la Région dans le partenariat avec les collectivités locales et territoriales. Lutter contre la logique de la droite régionale qui avec le gouvernement veut aménager l’Île-de-France afin de donner plus de marge au patronat, à ceux qui détiennent les «cordons de la bourse».

Comment conçois-tu l’activité d’élu dans ce cadre régional ?

Pour moi, être élu, c’est être dans l’action pour et avec les citoyens, c’est aussi accepter de participer et de rendre compte, c’est pourquoi il est essentiel à mes yeux de s’engager à :

  • Rendre compte régulièrement, par écrit, par internet et dans des réunions publiques de secteur de son action et des dossiers importants portés par la Région,
  • S’investir localement et sur le Département pour porter des projets fédérateurs,
  • S’engager à être présent sur le terrain comme au conseil régional.

C’est le moins que l’on puisse attendre d’un élu, face à une droite qui ne respecte ni les citoyens ni la République. C’est le moins que l’on puisse attendre pour justifier du bien fondé des élus locaux et du bon usage des deniers publics.

 

Didier Guillaume, actuellement Maire-adjoint à l’habitat, est adhérent au PCF depuis vingt ans, il est aussi membre de l’Action Catholique Ouvrière. A 47 ans, marié, père de trois enfants, membre de l’équipe nationale d’Emmaüs France il est responsable de la formation des salariés du mouvement. Il a été secrétaire national de l’Action Catholique des enfants et directeur du Festival de la Jeunesse initié par le Conseil général du Val-de-Marne.

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 18:41

Dans le jargon européen, les services publics n’existent plus. On y trouve « services sociaux d’intérêt généraux » (SSIG), ou des « services d’intérêt économique général » (SIEG). Les traités européens ont pour finalité de confier l’intérêt général, non plus au secteur public, mais autant que possible au secteur privé.

 

Les services publics potentiellement rentables (SIEG), comme les services postaux, l’énergie, les transports, sont bien sûr les premiers visés. Ainsi, les précédents gouvernements européens et les précédentes majorités au Parlement n’ont eu de cesse de les privatiser et de les ouvrir à la concurrence, avec des conséquences presque toujours désastreuses:

La réputation des chemins de fer britanniques privatisés n’est plus à faire ; Dans tous les pays où l’énergie a été ouvert à la concurrence, son coût a augmenté et est aujourd’hui très supérieur à celui du tarif régulé en France ; Les services postaux ont été privatisés en Suède. Sur les 2200 bureaux de postes suédois, 1800 ont fermé.

 

Les services publics non rentables (SSIG), ne sont théoriquement pas concernés par l’ouverture à la concurrence. La stratégie européenne qui prévaut actuellement est cependant d’en restreindre l’accès aux seules populations les plus nécessiteuses.

Ainsi, aux Pays-Bas, la Coopérative de Logement Hollandaise est accusée de concurrence déloyale vis-à-vis du privé par la Cour de Justice Européenne : cherchant une certaine mixité sociale, elle propose une part de ses logements sociaux à des ménages n’entrant pas dans les critères d’attribution de l’aide sociale.

 

Il faut au contraire développer les services publics, ce qui se passe en Europe par une remise en cause du pacte de stabilité, déjà sérieusement écorné par les plans de relances. Les états doivent être autorisés par l’UE à pouvoir s’endetter pour investir dans leurs services publics. Les états doivent être autorisés par l’UE à subventionner leurs services publics, même ceux ouverts à la concurrence. Enfin, plutôt que de privilégier l’atomisation des services « d’intérêt général » en une myriade de petites entreprises privées, il faut favoriser les coopérations entre les grands services publics.

 Ainsi, l’Etat français doit pouvoir investir dans le fret ferroviaire, ce qui lui est aujourd’hui refusé au nom de la concurrence « non faussée » entre la SNCF et les entreprises de fret privées. Ainsi, EDF et GDF-Suez doivent être nationalisés et doivent fusionner en un grand pôle public de l’énergie et surtout s’allier avec leurs homologues des autres pays européens pour définir une politique énergétique commune à toute l’Europe.

 

Le 7 juin, le vote Front de Gauche sera un vote du NON à l’Europe Libérale et à la casse des services publics, se sera un vote POUR un renforcement des services publics, en France et en Europe.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 18:38

Tu es en grève depuis plus de 6 semaines. Pourquoi ?

Le point de départ, ce sont les augmentations de salaires des deux patrons de GDF, Mestrallet et Cirelli : 180% d’augmentation de salaire, et des stocks options (qui leur ont finalement refusé, mais cela veut dire qu’il y’avait le budget). 43% des bénéfices de GDF sont pour les actionnaires, 7% pour les salariés, le reste pour les investissements.

Nous demandons une prime de 2500 € pour rattraper le pouvoir d’achat perdu les années précédentes, une augmentation de 10% des salaires et de meilleures possibilités d’avancement.

Nous demandons aussi la fin de l’externalisation des astreintes et des travaux de changement des réseaux. Nous tenons à garder notre connaissance des réseaux et du travail. Les entreprises privées n’ont ni la connaissance du réseau, ni l’outillage ni les habilitations requises.

Article à paraître dans "La Marseillaise", journal de la section PCF de Choisy

 

 

Notre lutte n’est pas prioritaire dans les médias par rapport à ceux qui risquent de perdre leur emploi.

Malgré tout, l’exploitation de l’homme doit s’arrêter. Nous voulons aller vers une gestion des valeurs de chaque personne.

Aujourd’hui, on exploite toujours plus pour nourrir des actionnaires voraces, alors qu’il faut agir pour une meilleure utilisation des valeurs de chacun, pour une meilleure répartition des richesses.

 

 Dans votre lutte, il y’a l’idée de défendre les services publics ?

Malgré le manque d’investissement dû à des choix politiques, nous devons acheminer l’électricité et le gaz même chez ceux qui sont éloignés du réseau. Il n’est pas normal que certains payent des sommes colossales pour des branchements neufs.

Nous devons fournir de l’énergie à un public de toutes catégories sociales, en prenant en compte leurs difficultés. C’est pourquoi il y’a eu les Robins des Bois ; des actions visant à remettre le courant aux personnes vivant des minima sociaux. L’énergie est vitale, au même titre que l’eau.

Des pays comme la Bolivie ont renationalisé leur secteur de l’énergie.

Enfin, le service public c’est aussi d’être présent tout le temps, comme lors des tempêtes.

 

Comment vis tu la crise actuelle du système capitaliste ?

La crise n’a pas touché EDF/GDF. Après une très forte augmentation, les prix du gaz n’ont baissé qu’en avril, après l’hiver. Les actionnaires se sont versés 1.3 milliards d’euros. Ils ne subissent pas la crise. Elle n’a aucun impact pour les actionnaires d’EDF.

Le Président de la République s’est dit celui du « pouvoir d’achat ». Et pourtant, il n’a pas développé le pouvoir d’achat des agents d’EDF/GDF, entreprise publique dont l’état est le principal actionnaire.

 

Quel est l’impact de l’UE dans le domaine de l’énergie ?

Si on continue dans le cadre du libéralisme européen, on va vers la privatisation des services publics. Si c’est pour nourrir quelques capitalistes, cela ne va pas dans le sens de l’intérêt général.

Il faut une union de la gauche, car seule une majorité de gauche en Europe pourra développer de véritables services publics à l’échelle européenne. Pour acheter du gaz, produire de l’électricité, il vaut mieux le faire à 27.

 

Un dernier mot ?

On n’attend plus rien des promesses d’un Président menteur ; de celui qui parlait de la règle des 3 tiers (1/3 des bénéfices pour les actionnaires, 1/3 pour les salariés, 1/3 pour l’investissement). En réalité, il appauvrit la France.

Avec la crise, de nombreuses entreprises ferment, des salariés luttent pour sauver leur emploi ? Comment vois-tu la grève à ERDF/GRDF dans ce contexte ?

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 12:00

Article à paraître dans "La Marseillaise", journal de la section PCF de Choisy


J’ai aimé le livre de Gisèle Halimi « ne vous résignez jamais ».

 

Ce livre témoignage de son parcours de femme libre et engagée et de son combat de toujours envers la cause des femmes (qualification du viol en  crime, avortement libre, demande de parité en politique…)

Elle évoque longuement ses discussions avec Simone de Beauvoir et son positionnement sur la maternité librement consentie, l’instinct maternel.

 

« Ne vous résignez jamais » de Gisèle Halimi aux éditions Plon, 2009 –20€.

 

Gisèle Halimi soutien le Front de Gauche, qui a repris dans son programme des propositions de l’association Choisir : « La clause de l’européenne la plus favorisée : le meilleur de l’Europe », de Gisèle Halimi aux Editions des femmes, 2008.

 

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 12:00

Article à paraître dans "La Marseillaise", journal de la section PCF de Choisy

La multiplication, l’ampleur et l’aiguisement des conflits sociaux dessinent dans tout le pays une grande colère. L’injustice fondamentale du capitalisme est redevenue plus visible et, en contre feu, D .De Villepin agite comme un leurre l’éventualité d’une révolution prochaine, (cadeau devenu à la mode à la gauche dite extrême).

Mais le mouvement social souffre du manque d’alternative politique de gauche au sarkozysme. L’urgence est donc de développer une vraie perspective de transformation sociale, porteuse de justice et de solidarité, elle ne sera crédible que portée par une dynamique unitaire. Qui s’y emploie aujourd’hui ? La stratégie du Front de gauche, initiée par le PCF rejoint par le PG, œuvre dans ce sens. Et c’est un grand bonheur que la gauche unitaire du NPA ait rejoint ce Front, regrettant, comme l’indique son responsable Christian Piquet «  le choix boutiquier » de la majorité conduite par Olivier Besancenot.

 

A Choisy, le NPA semble décidé à réserver ses coups au maire communiste (au moment où la droite harcèle celui – ci ….). Ce parti poursuit - sans franc succès il est vrai - une campagne sur l’eau qui, loin de confronter clairement les divergences, accumule les sous entendus fallacieux voire les calomnies. Chacun sait en effet que les élus communistes ont voté contre la « régie intéressée » voulue par la droite.

Dans une stratégie d’agitation des colères sans perspective, la critique des élus - un brin populiste - signifie le refus de construire ensemble la perspective de transformation sociale. Les élus ont le courage de s’atteler à améliorer au quotidien la vie des plus démunis, dans les conditions réelles d’exercice des mandats locaux, nationaux ou européens.

 

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 12:00

Article à paraître dans "La Marseillaise", journal de la section PCF de Choisy

Des experts – forcément très respectables – nous expliquent de temps à autre dans des débats de haute prospective que l’Europe, à la faible natalité, aura besoin dans 5, 10 , 15 ans, d’une main d’œuvre importante lui permettant de faire tourner son économie. Elle devra faire appel à de nouvelles immigrations.

 

Et pourtant aujourd’hui à notre porte des travailleurs, des familles, vivent dans la peur d’être contrôlés, arrêtés, mis en centre de rétention, expulsés …

 

Ces « délinquants » doivent avoir commis de bien graves délits : malversations, agressions, vols en tous genres ?

 

Pas du tout ! Ils sont « sans papiers » - et donc hors la loi !

 

Ils sont souvent venus, poussés par la misère, sans pouvoir obtenir de visa, à la recherche d’un travail pour faire vivre leurs familles : ils ont parfois trouvé un travail (parmi les plus durs) sous-payé par des patrons qui s’accommodent, la plupart du temps, très bien de cette situation  permettant de ne pas les déclarer, et donc de les laisser sans véritable protection sociale (un certain nombre de médecins refusant par ailleurs d’accueillir des malades relevant de la CMU !) 

 

Les autorités policières sont mêmes venues chercher des enfants à la sortie des écoles provoquant une magnifique réaction de parents, d’enseignants, de citoyens, qui se sont organisés pour mettre fin à cette ignominie (RESF).

 

Cette situation est inacceptable : des luttes nombreuses se sont déroulées pour obtenir la régularisation de travailleurs qui sont en France depuis 5, 10, 15 ans et même plus, qui travaillent et scolarisent leurs enfants dans nos écoles et qui , bien souvent ont peu ou plus de lien avec leur pays d’origine où le pouvoir voudrait les renvoyer.

 

A Choisy le Roi, une lutte unitaire (La CGT, les associations, les partis politiques de gauche, la municipalité), avec un soutien matériel important a permis la régularisation des travailleurs de Paris-Store à qui certains patrons avaient fait une « promesse d’embauche ». Leur lutte continue

 

Cette situation est scandaleuse : ceux qui vivent et travaillent ici depuis des années, qui contribuent à notre économie, doivent pouvoir régulariser leur situation et vivre dignement dans notre pays qui doit demeurer une terre d’accueil.

Le PCF demande l’abrogation de la loi scélérate criminalisant l’aide aux sans papiers.

 

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 10:59

Article à paraître dans "La Marseillaise", journal de la section PCF de Choisy

Tout le monde a encore en mémoire les 1.500 victimes de gaza, les destructions aveugles, les tirs sur les écoles, les bâtiments de l’ONU, les massacres de civils innocents.

 La Palestine souffre du refus de l’Etat Israélien de reconnaître l’existence d’un Etat Palestinien avec sa capitale Jérusalem-Est. Avec l’élection d’un gouvernement de coalition droite – extrême droite – parti travailliste, l’heure est à l’accélération de la colonisation. On peut le voir à Jérusalem où avec la construction du tramway, c’est une nouvelle ligne de séparation qui apparaît renforcée par les implantations de colonies. On peut le voir également avec la construction du mur qui jouxte les camps palestiniens rendant l’espace infranchissable. Petit à petit c’est une stratégie de grignotage de l’espace palestinien qui se met en place avec le mur, les colonies et les destructions de maisons et les spoliations de terre agricole, les mains mises sur les approvisionnements en eau.

C’est clairement une stratégie visant à rendre impossible l’existence de deux états dans des frontières garanties qui se met en place et qui ravive tous les dangers en faisant de cette région l’un des endroits où se joue la paix du monde.

Alors, que faut-il faire ? Il faut que la communauté internationale sorte de sa passivité et exige d’Israël qu’elle applique les résolutions de l’ONU stipulant l’évacuation des territoires occupés et le retour aux frontières de 1967. Il faut que l’Europe en particulier exige que cessent la colonisation, les destructions de maisons, les spoliations de terres, les entraves à la liberté de circulation, et que soit détruit le mur qui défigure et mutile le territoire Palestinien et les Palestiniens eux-mêmes.

Revenant d’un voyage en Palestine avec deux autres élus Choisyens : Hassan Aoummis et Gérard Chambon, nous avons fait l’expérience de ce calvaire imposé aux Palestiniens et aussi aux arabes Israéliens, nous avons fait aussi l’expérience du besoin de solidarité politique. Avec nos amis du camp Palestinien de Bir-Zeit, nous avons décidé de nouer des liens de solidarité et de fraternité. Alors retenons ce nom désormais Choisyen : « Bir Zeit » en Palestine.

 

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