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Choisy-le-Roi |
Le Conseil Constitutionnel a censuré mercredi le
pouvoir, octroyé à une autorité administrative indépendante nouvellement créée, l’Hadopi, de couper l’accès à internet en cas de téléchargements illégaux de fichiers musicaux et de films.
Battue à l’Assemblée Nationale, contredite par le Parlement européen, censurée par le Conseil Constitutionnel et dénoncée par des milliers d’internautes, il est évident que, mise à part Christine
Albanel, personne ne veut de la loi Hadopi.
Pourquoi un tel acharnement à vouloir faire passer une loi inutile, dangereuse et inapplicable ? Christine Albanel mène un combat archaique pour maintenir un modèle dépassé. Elle ferait
mieux de mettre toute son énergie à travailler sur les nombreuses pistes qui existent aujourd’hui, comme la Taxation des profits des entreprises de télécommunication, la plateforme publique de
téléchargement ou encore la licence globale.
Il est temps pour le gouvernement d’arrêter le massacre. Le message du Conseil Constitutionnel est clair : Hadopi... raté !
Et pour cause, avec internet nous assistons à une mise à jour intégrale de la lutte bipolaire entre liberté gratuite et sécurité à crédit.
Par exemple, avec la généralisation des technologies de l’information de la communication (TIC) dans la pratique culturelle et le comportement social des usagers ; ceci allant du totalitarisme des blogs aux niches communautaires.
La suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/05/29/autopsie-a-ciel-ouvert-la-liberte-et-la-securite-a-l’ere-du-numerique-ou-du-gadget/